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dimanche 8 mars 2015

Bien à vous, les filles…(session 2015)


Moi vivante, je ne zapperai jamais un 8 mars….Ahem, ahem, Jacques de Chabane, seigneur La Palice aurait apprécié cette déclaration à sa juste valeur.
Je suis femme, je vote, je bosse, je dis des gros mots,  je bois l’apéro, je fais des brushings, je mets des mini-jupes des fois, la cuisine n’est pas mon domaine réservé…pas plus que l’aspirateur, pas plus que l’éducation des enfants (heureusement pour eux). J’adore être superficelle (mais j’ai un peu grossi depuis l’arrêt du tabac et le début du vapotage) ou grave (!)…Bref, je me sens à peu près libre et n’oublie jamais que je le dois à tant d’autres femmes qui se sont vaillamment battues et se battent encore pour cette liberté...restant encore à gagner pour de moins chanceuses que moi.

Evidemment, j’ai aussi beaucoup de respect pour le sexe masculin sauf quand il est macho ou abruti, (souvent les deux se marient bien) ; tiens, mon meilleur exemple, sévèrement touché, c'est ce maire héraultais, un "BITE EST ROI" qui veut en "baisier" un paquet en dégainant un canon. Non...mais...narre... euh...marre... marre des crétins de son espèce. Je le méprise mais il n’est, hélas,  pas le seul et soutenu par  25% de femmes et hommes cons-fondus. A quand la journée internationale de lutte contre la connerie ?
Allez, dans sa version développée, je vous invite à lire ou relire mon 8 mars cuvée 2014.
Pour aujourd'hui, je vous propose juste une photo de fauvette femelle (vous me corrigez si je me suis gourée), sans zoom, qui se faisait un shampoing revigorant dans mon bassin. Cet écrit dominical est également prétexte à vous montrer mes dernières plantations ou crocus qui j'aime tant :
Un peu étonnée de voir une femelle humaine si près d'elle, la fauvette a vite actionné ses ailes
Le Buddleia alternifolia est arrivé. Il est tout petit mais il est censé avoir une croissance rapide 



J'ai craqué pour cette petite pervenche à la couleur pourpre de toute beauté. Vinca minor Atropurpurea
Photo bien pourrie mais si vous scrutez bien, vous verrez un petit Anisodondea...qui a la faiblesse d'avoir une espérance de vie assez courte ; en contrepartie, il fleurit quasiment 12 mois sur 12

Ribes odoratum (la tige nue) offert par mon complice de radio, Daniel Lys

Crocus Pickwick aussi beaux fermés...

...qu'ouverts
Pour terminer, je relaie, comme beaucoup de blogueuses et blogueurs, cette opération de l'enseigne BOTANIC (les 20, 21, 27 et 28 mars)

Je vous souhaite une magnifique semaine printanière !  
Féministement vôtre !

La jardinière en herbe engagée dans sa campagne en ville





lundi 19 janvier 2015

X, S...ou pas


 
Attention, malgré son titre tout petit, je vous sers un article taille XXL ! D'avance, je vous prie de m'en excuser.







        Si mon ultime billet 2014 s'intitulait tout bêtement "Le dernier mot", mon premier écrit 2015 aurait pu s'appeler "Les premiers maux". Vous allez comprendre : il ne fait pas très chaud, on ne peut pas faire grand chose dans le jardin et il faut quand même se mettre au vert après les temps de fêtes #réveillons/noël/an conjuguées avec l'auxiliaire Excès (quoique très légers pour moi : 2 grammes à tout casser sans toucher le volant). Bref, janvier est l'occasion rêvée pour parfaire sa culture en botanique et tout particulièrement sur les règles d'accord des noms de plantes. En effet, au même titre que j'ai du mal avec le masculin féminin de certains noms de végétaux, je rame également avec les accords en nombre et avouez que ça la fout mal quand on prétend écrire sur le sujet. Mes lointaines leçons d'écolière, où j'ai docilement appris à terminer les mots par s ou x au pluriel,  brouillent aujourd'hui toutes mes rédactions de jardinière. Évidemment, je pourrais me contenter de cultiver des crocus, des eucalyptus, des cactus ou bien planter un exemplaire unique des autres végétaux pour ne pas être emmerdée à l'écrit. Oui, mais vouala, ma réalité est tout autre... Et c'est la toile qui m'a filée des extraits d'articles qui ont un peu éclairé ma lanterne ; je copie-colle ici : 
Source : ICI

Ce qu'il faut retenir c'est que :

Le nom d’un genre s'écrit toujours avec une majuscule et toujours sans "s" au pluriel. Considérez que c'est comme un nom de famille - on écrit les Dupont et non les Duponts... Il en va de même avec tous les taxons ("groupes") de rang supérieur au genre. Bref, tous les mots (taxons) d'un nom scientifique jusqu'au genre inclus portent une majuscule obligatoirement et tous ceux qui sont de rang inférieur sont en minuscule, c'est facile...

La partie du nom qui correspond à l'espèce (ce que l'on appelle l'épithète) ne s'écrit JAMAIS AVEC UNE MAJUSCULE.

Le nom des variétés (ou des formes) sauvages non plus, ne prend JAMAIS DE MAJUSCULE. 
Le nom d'une variété de culture (cultivars) prend TOUJOURS UNE MAJUSCULE AU CONTRAIRE, c'est obligatoire car cela fonctionne comme un nom propre, pour ne pas dire une marque. C'est justement cela dans l'absolu qui permet de ne pas confondre.

Une règle pleine de bon sens du français veut que les mots étrangers soient francisés, de manière à ne pas nous condamner à apprendre toutes les inflexions linguistiques étrangères. Ainsi il faut dire "des mafiosos" et non "des mafiosi", pourtant le pluriel en italien. Donc, nous devrions écrire "Les heterophyllas ont subi une mutation qui les privent de pigment rouge" et non "Les heterophylla ont subi..." car nous parlons en français et non en latin ! il ne s'agit pas d'un nom de genre invariable et avec majuscule mais d'un simple adjectif étranger, substantivé ici. Les Académiciens conseilleraient sans doute même "Les hétérophyllas" avec les accents correspondants à la prononciation mais il y a aussi la règle d'usage qui prime et s'il est obligatoire de mettre un "s" au pluriel (sauf s'il y en déjà un ou l'équivalent "z" et "x") ce n'est pas le cas pour l'ajout des accents...

Z'avez mal aux cheveux après avoir lu tout ça ? Normal, le champagne des fêtes plurielles est long à éliminer... Hum, c'est vrai que je suis singulièrement sadique en ce début d'année mais faut s'habituer à ces subtilités d'écriture. Tenez, par exemple connaissez-vous le pluriel de "bière" ? c'est "des haltères" ou encore "un amour toxique" ? c'est "des zemmours nocifs" ou alors "une morano" ? "des misères intellectuelles" (double subtilité ici puisqu'il s'agit aussi d'un pléonasme) et enfin ..."un bond" ? "des buts". Oui, le bon début, c'est maintenant !
Avec quelques vues du jardin en janvier :

14 janvier et toujours fleuri : l'agathea est aussi appelée Aster d’Afrique ou Aster du Cap ou encore pâquerette bleue
Idem pour l'Anisodontea : toujours fleuri
Bruyère inconnue ; tout comme le joli petit arbuste rapporté de Savoie par Henri et dont vous apercevez les dernières feuilles flamboyantes...

...un autre exemplaire de cet arbuste mystère qui pourrait ressembler à une variété de Cotoneaster par ses baies rouges en automne sauf que ses petites feuilles rondes flamboient en début d'hiver et ...tombent. Vous avez une idée, vous ?
Une colombe ou autre...

Bleuets des montage (ou Centaurea) fleuris depuis décembre...
Les pervenches démarrent
J'ai mis quelques bulbes de crocus et autres dans tout le jardin en automne mais je sais plus exactement où ; ils se chargent de se rappeler à mon bon souvenir


 Les plus vieux rosiers fleurissent encore
Tonton va bien et fleurit sans arrêt
(Lavendula dentata)


Impudique rosier tout nu qui exhibe son unique fleur flashy 
Je suis impatiente de voir ces petits moutonnements de santolines et lavandes remplir les espaces...
A une prochaine fois...
moins chiante pédagogiquement parlant !


La jardinière en herbe single ou cinglée, c'est selon...

vendredi 4 juillet 2014

Rêves, errances...en mode vacances

   Fatiguées (és) que vous devez être en cette fin d'année scolaire, le changement des rythmes n'arrangeant pas forcément les choses (évidemment, celles et ceux qui ont la chance d'être dégagés des obligations travailleuses ne sont pas concernés par ce passage), je vous livre aujourd'hui mon dernier billet de la saison car je suis lucide : mes écrits à rallongesssss ne sont pas de tout repos. Ah non hein, s'il vous plaît, pas de larmettes car, d'une part, vous allez saccager votre clavier et d'autre part je reviendrai vous gaver de mes écrits zen, thème qui m'est cher, (ouaip, ok, celle-ci ne fait pas mourir de rire)  dès le 18 août pour fêter dignement le 1er anniversaire de ce blog. 

D'ici là, je vais rêver encore le jardin et la maison (des tonnes de projets, je ne vous dis que ça) et errer dans d'autres cadres verdoyants (ou vers Paris, on verra) comme toute vacancière du Sud qui se respecte. Je vais aussi penser au prix qui sera éventuellement décerné à mon jardin, en septembre, par le service environnement de ma commune. Comme vous l'avez peut-être déjà lu dans mes réponses à vos commentaires adorables, le jury n'a pas été indifférent à ce jardin. Je crois même pouvoir dire, sans me la péter trop fort, que j'ai rempli les critères principaux pour ce concours : ils ont manifesté un réel intérêt pour les tracés du jardin et ses éléments décoratifs (critère créativité) ; ils ont eu une vraie curiosité pour la réalisation (critères implication, entretien) ; ils ont franchement approuvé les plantations (critère choix des végétaux) et ont été sensibles à ma démarche zéro produit chimique (critère impact environnemental), Reste plus qu'à attendre sereinement les résultats.
L'agapanthe que j'aime tant...
...sous toutes...

ses coutures ; les tiges font 1.20 m !
Un aster (anonyme) s'entraîne pour l'automne

Les lavatères annuelles blanches fleurissent tout juste maintenant, sous le regard hautain des cosmos et la douce caresse du feuillage d'Aster Monte Cassino
Un petite Tornade a fêté officieusement ses 5 ans avec ses copines de classe. Le tipi nomade cède à tous leurs caprices...
Et pour que vous ne m'oubliiez pas durant ces quelques semaines d'absence, je vous en laisse une toute mignonne pour la route ; elle ne sort pas de mon cerveau à moi (à cette période de l'année, mon cerveau a déjà levé le camp pour d'autres sphères) mais je me sens plein d'affinités avec son auteure(r) inconnue(u) :

 « Marguerite était très timide. Elle était jonquille, mais elle était très très timide. Elle perdait vite les pétales.
En plus elle était très malade.
Elle décida d'aller voir un médecin pour fleurs et elle se rendit chez le Dr Bouquet, Corolle Bouquet. (Qui habitait rue Léon Blüm).
- Bonsoir Docteur.
- Bonsoir Marguerite. Alors que se pistil ma petite Marguerite?
- J'ai fait des bêtises docteur.
- Vase? Je vous demande chardon? Quel genre de bêtises?
- Je me suis myo-sottises!
- Ce n'est pas grave... Marguerite c'est de ton âge.
Toutes les petites fleurs font des sottises!
- Ce n'est pas tout, docteur!
- Aaah bon... ?
- Non, je suis amoureuse de Fanfan la Tulipe et ça me donne des végétations et puis, quand je mange, j'ai du mal à Azalée!... et j'ai les oreilles qui bourgeonnent.
- Aaaah, ça c'est plus grave... Je vais devoir t'opérer.Quelle heure est-il ?
- Sécateur docteur.
- Déjà. Opérons vite!
Hélas, l'opération rata. Marguerite fut paralysée dans la fleur de l'âge et
elle resta plantée là ... comme un légume.
Elle alla porter plante au commissariat. Chez les flicus. Mais personne ne
voulait l'écouter. On lui répétait sans cesse `Aaaah mais mademoiselle, il
faut accepter les conséquences: cette opération a été réalisée à fleuristes
et périls.´
Marguerite était très très malheureuse. Elle tenta même de mettre fin à ses jours. Il lui restait pourtant une toute dernière chance: une greffe. Cette dernière réussit parfaitement. Marguerite était guérie. Elle redevint pollen de vie, elle put recommencer à jouer à cache-cache-pot et se maria avec Chris (Chris Anthème)qu'on croyait homo mais qui était terreau et elle devint graine d'Angleterre. Car Chris Anthème était engrais. Marguerite fut heureuse pour des siècles et des cyclamens. On peut dire qu'elle a eu du pot.... »


Pour terminer vraiment cette fois, je vous invite à découvrir, alanguies (is) sur un transat, "ce guide facile sur l'écologie pour devenir un parfait écolo en dix gestes simples. Cet ouvrage est personnalisé, ce qui le rend unique, et il traite de l'écologie de façon drôle et ludique. Il vaut vraiment le détour". S'il vous intéresse, découvrez-le sans plus tarder en suivant ce lien

Alors ? Prêtes et prêts à vous la couler douce ? 
Je vous souhaite un été sublime de rire, de fleurs, de découvertes, de paresse et....de rosé bien frais ! D'avance, je vous le dis : je suis bloguement contente à l'idée de vous retrouver à la rentrée ...
Toutes mes pensées les plus a
micales en attendant...
Petite surprise sauvage dans les cailloux



La jardinière en herbe en pause prose



dimanche 30 mars 2014

Epilogue...

   

    Si Mars fut light côté blog, il fut, en revanche, riche côté jardin (qué salaud, c’est moi qui suis fauchée maintenant). Pas plus tard qu'aujourd'hui, avec Sabina, du blog (mon filleul) Le Jardin de Prosper, et son adorable Pousse Fille qui conduit comme une DS, nous sommes parties aux aurores, vers 10 heures du mat’ (faut tenir compte du gros décalage horaire),  pour  le Jardin des Plantes de Montpellier. Un site juste parfait pour le rendezzzzz-vous –bé mince, je crois que je dormais encore lorsque j’ai pris le volant- de Primavera. Arrivée à destination, bien réveillée cette fois,  j’en ai pris plein les mirettes et allégé encore un peu mes poches : 


Nous y sommes 
Et pas seules...

Dans la vie de Primavera, il y a...
des cactus...
...des cabanes à plumatiles

...des acanthes à feuillage panaché (j'ai résisté mais je le regrette :( )

J'ai résisté aussi aux Echiums (je les laisse à la côte Atlantique hein Toup'ti ?!)

Le feuillage panaché d'une Euphorbe ! là, je n'ai pas résisté et quelle n'est pas ma surprise en consultant mes messages ce soir : Isa de Jardinement Vôtre vient juste d'en installer !

Je n'ai pas résisté non plus au violet du rosier Cardinal de Richelieu de la roseraie Talos

Malgré un soleil boudeur, le charme du Jardin des Plantes opère.. 
Même inaccessible parce qu'en travaux, la serre nous a fait causer !
Pour Sabina, faut surveiller l'actu de son blog mais je peux vous dire que le scénario
mirettes pleines/poches vides fut identique.

Plein les mirettes aussi, lorsque, devant moi, en chair et en os, Daniel Lys du blog Humeur de jardinier, m'apparut frais et souriant, pas un brin tracassé (au contraire de moi) par le décalage horaire ; et même que je lui montre la photo d’une plante de mon jardin que je n’arrive pas à identifier et hop hop hop,  Daniel m’a trouvé ça les doigts dans le nez (enfin, on se comprend hein ?)
C'est une bulbine frutescens (famille Alphodelaceae - tu t'rends compte Sabina?-) qui ne résiste pas à -4° et pourtant, elle a supporté 3 hivers chez moi en situation abritée même pas paillée
J'ai fait vite pour vous soumettre ce reportage (c'est pour ceux qui matent la télé d'un oeil défait et la blogosphère moins défaitiste de l'autre) quelque peu incomplet (Le Blog de Prosper prend le relais) mais j'espère vous avoir fait sentir l’ambiance : nous avons passé une superbe journée sur tous les plans ! Merci Sabina, merci Pousse féminine ; on remet ça quand vous voulez !
Zou, je mets mes petits achats en situation et vous montre dès que possible…
    A très bientôt pour de nouvelles aventures sans se découvrir d’un fil mais avec un assortiment de poissons !
La jardinière en herbe de retour à la maison

P.S. : Sabina et moi avons noté un max d'adresses de pépinéristes et beaucoup proposent la vente par correspondance. N'hésitez pas à nous solliciter pour toutes ces réf. 

dimanche 16 mars 2014

Sur ma planète Mars

             Vous vous souvenez de mon billet  « Ma saison préférée » publié en septembre dernier ? Sans trahir le propos de ce très beau texte (par nature, une jardinière s'envoie régulièrement des fleurs pour pas un rond), je tiens aujourd'hui à saluer l'exceptionnelle splendeur de notre printemps précoce….
Si l'austérité hivernale laisse encore son empreinte sur les silhouettes des grands caducs de mon jardin, la vivacité végétale se presse déjà dans le moindre interstice de terre à l'odeur délicieuse. Je  goûte à nouveau au plaisir jubilatoire de contempler mon jardin tôt le matin lorsque la rosée cristallise nos bonjours quotidiens de ses lumineuses paillettes. Je renoue avec les saveurs de la  pause déjeuner dans le jardin et chaque soir, j’ai hâte de rentrer du boulot pour profiter des dernières caresses du soleil sur les jeunes plants. Tiens, je pourrais presque comparer les grouillements du printemps à des jeux d’enfants dans une cour de récréation d’école maternelle : je m’attendris en regardant s’élever toutes ces neuves pousses ; je prends bien soin d'eux ; je les discipline quelquefois dans leurs courses intrépides :
« Fanfan (la tulipe), combien de fois t’ai-je dit de ne pas marcher sur Thymthym ? Tu vois bien qu’il est plus petit que toi…
- M’enfin Véronique, cesse de faire la sotte avec Anthémis sinon je vous sépare…Pareil pour vous deux Iris et Narcisse… 

- Rhôôôô, Camélia, va falloir faire un effort sinon, ce sera étude obligatoire tous les soirs...
- Hébé, encore toi ? …
- Sanguinea, où vas-tu ? Qui t’a dit que c’était l’heure de la sortie ? …. »   C’est la vie, je m’émeus devant ces riches bousculades désordonnées, ces diversités de couleurs, de formes, de cultures, de parfums et de caractères qui créent un ensemble joyeusement remuant… Vous me direz que j’aurais aussi bien pu métaphoriser avec les cours de récréation de collèges mais, très respectueusement, je m’abstiens pour ne pas froisser les juvéniles et fragiles porteurs de boutons et bourgeons dont l’humeur s’excite juste avant une éclosion salutaire : 
« Pyra Cantha, la prochaine fois que tu piques Lajardinière, je te colle 2 heures ! C’est Compris ? Tiens, et tes piquants, je confisque, non mais ! » 
Les tulipes écrasent le thym
Narcisses à fleurs doubles, Iris fétide et Grevillea se disputent la vedette
Installé à l'automne, rosier banksiae Alba Plena va nous offrir sa 1ère floraison
L'abricotier nous ferait-il l'honneur d'un premier fruit 2014 ? Peu probable, il est tout neuf !

J'avais carrément oublié les ancolies...de nouvelles, pourpres, seront dans le jardin l'an prochain grâce à Isa de Jardinement Vôtre 

Je l'imaginais disparu mais le revoilà le petit Delphinium (bleu)
J'ai apporté beaucoup de terre de bruyère pour tenter d'aider le petit Camélia tout chlorosé

Coeur de Marie Alba en place à mi-ombre près du pot de Fatsia japonica
Kerria japonica, très simple mais j'adore...ici avec un
Phormium purpurea
Je plane mais souvent au ras du sol pour scruter la moindre pousse...
Rosier Sanguinea déjà fleuri

La jeune glycine conduite en arbre pourrait bien nous montrer ses premières fleurs. Pourvu qu'un vilain froid tardif ne vienne pas perturber toute cette croissance
           Oui, sûr, ces jours-ci, je plane dans le jardin car je ne veux surtout rien perdre du galop vertueux de la nature en ce printemps particulier.…Regardez, sentez, écoutez, touchez, goûtez…mmmmmm…Alors ? ça vous le fait à vous aussi ?


La jardinière en herbe, tous sens en éveil